Ad vitam eternam

Franchement, je préfère la grippe au covid, car celui-là ne passe pas qu’une fois par an, ce qui me fait largement douter d’un effet saisonnier le concernant. On va encore se faire gâcher la belle saison par le dernier variant à la mode en attendant son successeur à l’automne. En fait on tourne maintenant autour d’un variant par saison, et on n’en voit pas la fin. La seule chose rassurante et que la charge hospitalière monte relativement lentement.

La vie rêvée d’avant

La période s’annonce propice à un retour à la vie normale, mais que de chemins détournés pour y parvenir. Personne n’aurait parié qu’on subirait coup sur coup plusieurs variants extrêmement contagieux et de la même lignée les uns derrière les autres pendant l’hiver. D’habitude c’est un à la fois, mais voilà, les temps changent et la pandémie aussi. Et nous ne sommes pas encore vraiment au bout.

Coup de vent ou tempête?

Ca va probablement secouer à l’hôpital. Nous voici en mode plan blanc et pourtant on n’a encore pas le pic hospitalier tout a fait bien en vue, il va se produire en début d’année prochaine probablement et maintenir une pression forte sur le système de santé pendant l’hiver. L’arrivée du variant omicron va bousculer la donne sans qu’on puisse vraiment en donner une estimation aujourd’hui, mais ça n’arrive pas au bon moment pour le système hospitalier.

L’été Indien

En ce début d’automne la vague du variant delta (Indien) se dissipe en France, sans qu’on décèle de reprise importante consécutive à la rentrée scolaire et Universitaire pour l’instant. Est-ce le début de la fin de la pandémie, on ne peut hélas pas le prétendre avec une totale assurance même si les données incitent à l’optimisme.

Vive la rentrée?

D’un coté la vague de l’été décline ce qui rend de l’espoir, mais de l’autre il y a l’inconnue des effets de la rentrée scolaire et universitaire. On échappera difficilement à un rebond épidémique, la grande question étant de savoir quand et jusqu’où.